Alive and bloggin’

30/01/2010 Nel un commentaire

Surprise !

Ca fait maintenant un certain temps que je n’ai rien publié ici. Les mauvaises langues diront que ce temps était même plutôt certain. Les raisons de mon absence furent multiple, la seule vraiment valable étant que l’envie manquait réellement. Mais voilà, sans prévenir, elle est revenue, et ça fait même un moment. Donc j’ai décidé de me remettre à écrire ici, au rythme toujours incertain et fluctuant de mes aventures. Ce qui est sûr, c’est que ce blog a trop longtemps été délaissé (et j’ai un investissement à rentabiliser grmbl).

Par contre, il risque d’y avoir du changement dès que j’aurai le temps de m’y atteler, principalement au niveau du thème graphique qui finalement ne me plaît pas plus que ça. Et au niveau du contenu, on a du temps à rattraper…

À bientôt !

Categories: Me, Myself, I Tags:

Charity: water

29/08/2009 Nel un commentaire

Hello !

Je vous avais dit que je reviendrais ! ;)

Et aujourd’hui j’ai décidé de diffuser un truc qui buzz depuis un moment, mais les infos comme ça ne se répandent jamais assez. Et puis c’est une cause à laquelle je tiens particulièrement.

Charity: water, donc. Tout commence pour moi sur Twitter, avec un tweet contenant un link pointant le blog de Pierre-Olivier Carles. Et c’est donc là que j’ai découvert le projet Charity: water. Et je vous laisse le découvrir également avec la vidéo de présentation de la campagne…


V
oilà. Alors non seulement la cause est juste, mais la vidéo est rudement bien faite. Le monsieur là il communique vachement bien son dynamisme, son enthousiasme et son optimisme. Du coup ça donne envie, et là je crois qu’ils peuvent dire: « objectif atteint » !
Pour les anglophobes, charity: water c’est une association sans but lucratif avec une approche hyper pragmatique de la problématique de l’accès à l’eau potable dans les pays défavorisés. Le truc, c’est que 100% des dons sont directement consacrés à l’action là-bas. Si vous décidiez de donner 20$, c’est 20$ qui seraient directement utilisés pour fournir de l’eau potable à ceux qui n’en ont pas. Et si je prends 20$ comme exemple, c’est que seulement 20$ suffisent à fournir de l’eau à une personne pendant 20 ans… Ils ont déjà fourni de l’eau potable de manière durable à pratiquement un million de personnes… Il reste du chemin à faire, mais c’est déjà énorme.

La plateforme en ligne charity: water permet de démarrer une campagne pour collecter des fonds. Et Pierre-Olivier Carles (encore lui), avec l’aide d’amis à lui, l’a fait. C’est le projet French geeks for water. Comme il l’explique sur son blog, le but est de collecter 5000$ (3520€) pour financer la totalité d’un projet qui permettra de fournir de l’eau à 250 personnes de manière durable. À l’heure actuelle, ils ont déjà collecté la coquette somme de 1,619$. Ce qui est à la fois beaucoup et pas assez…

Alors si vous ne voulez pas abandonner vos cadeaux d’anniversaire de cette année, vous pouvez faire un petit don pour contribuer au projet, avec la sensation gratifiante de participer à quelque chose de vraiment utile. Un sacrifice minime comparé à l’importance que cela peut avoir pour ces populations, non?

Tout ce que je peux faire, à mon échelle, c’est faire passer l’information. Et donner. Un peu, mais c’est mieux que rien.

« You can start big. You can start small. But start today. »

Categories: Whatever Tags:

Where is Nel ? Nel is in…

24/08/2009 Nel Aucun commentaire

« Mais N., qu’est-ce que tu fous? Tu blogues plus ! »

J’avoue, c’est calme là. Mais j’ai une raison. Elle s’appelle R.Jacob, et elle (il, en fait) est mon professeur d’Histoire du Droit Privé. Et ce monsieur a réussi à convaincre le jury de fin d’année qu’il ne pouvait pas me laisser passer en 3ème année (bien que je remplisse les conditions pour) parce que j’avais raté son cours hautement important dans ma formation de juriste. Uniquement le sien, et de seulement 1 point. Donc voilà, je repasse ce satané cours vendredi et ça m’enchante à mort.

Mais I’ll be back ! Et j’aurai des trucs à dire. Espérons juste que j’aurai réussi !

Kisses xxx

Categories: Whatever Tags:

Je l’ai vu pour vous #1: G.I. Joe.

13/08/2009 Nel 2 commentaires

Parfois, il est des films au cinoche que vous allez voir sans trop savoir pourquoi. Vous savez parfaitement que le film sera mauvais, que vous faites une erreur, que vous les regretterez et que les 8€ (parce qu’en plus, c’est cher) pour la place pourraient être mieux utilisés… Mais à cause d’une force invisible et inexorable, vous vous retrouvez dans la salle, rempli d’espoir. Et la plupart du temps, vous assistez bel et bien à une daube intersidérale.

Et bien j’ai décidé de lutter contre cette force (oh damn you, universe!), parce que hein, bon, c’est la crise ma bonne dame. Bon moi j’avoue je suis faible, je résiste jamais. Mais vous… Vous, vous pouvez ! Alors si je peux cramer 8€ pour que vous les économisiez super souvent, je le ferai ! NON MAIS !

Par contre, il est des perles qu’il ne faudra absolument pas manquer ! Et ça je veux aussi le crier au monde entier (QUE RIEN NE PEUUUUUUUUUUT NOUS SEPARER ! LALALALA) ! Soyons honnêtes, je suis juste amateur de cinéma, mon avis vaut ce qu’il vaut, mais je vous le donne quand même. Bref, catégorie Cinéma.

Vous l’aurez deviné si vous avez lu le titre, c’est bien de G.I. Joe que je vais vous parler aujourd’hui. Les plus de 20 ans et plus s’en souviendront sans aucun doute, et avec un plaisir nostalgique non feint, on se refait le générique.

G.I. Joe, tous des copains et des héros !

Là, première question: POURQUOI avoir été voir ce film? Comment penser que ça aurait pu être bien? Moi même je me demande encore. C’est tout l’intérêt de cet article, vous éviter cette fameuse interrogation.

Passons au film… Alors G.I. Joe, c’est réalisé par Stephen Sommers, soit le mec qui à qui on doit la trilogie « La Momie » et Van Hellsing. En gros c’est un mec qui réalise des blockbusters à gros budget… Et en voyant G.I. Joe, on ne peut s’empêcher de comparer avec Michael Bay, papa des Transformers (notamment). En effet, tout y est: ça pète dans tous les sens tout le temps, les dialogues sont vides, le scénario tient en 2 lignes, des vannes pourries qui ne font jamais mouche, les actrices (n’)ont (que) des corps de rêve et il y a des guest stars derrière tout ça pour faire vendre un peu. Ajoutez une dose d’humour potache (on retiendra la déjà culte scène de Transformers 2 avec un gros plan sur ce qui est censé être des couilles de robot… un grand moment!), et vous avez G.I. Joe. Les personnages sont caricaturés à souhait: on a le rigolo-séducteur de service (Ripcord), la chaudasse en combinaison cuir (La Baronne), le Super-Vilain complètement taré (Commander C.O.B.R.A alias Rex alias), le héros de la guerre qui « veut de l’action », … Bref, la psychologie des personnages est pas bien compliquée. Tout pour que ça soit efficace.

De gauche à droite: Stormshadow, La Bonn...euh Baronne, McCullen (Destro), Général Hawk, Ripcord, Duke, Breaker, Heavy Duty.

De gauche à droite: Stormshadow, La Bonn...euh Baronne, McCullen (Destro), Général Hawk, Ripcord, Duke, Breaker, Heavy Duty.

Pour vous faire une idée, G.I. Joe a le record absolu du nombre de véhicules explosés pour un film : 112. Sachant que le film dure environ 2h, ça fait presqu’une moyenne d’un véhicule par minute qui explose. Et je vous passe les scènes ou ce ne sont pas des véhicules qui explosent, mais des bâtiments, des gens, ou autres. En gros, on en prend vraiment plein la gueule du début à la fin du film, l’action est ininterrompue. Et il faut reconnaître que dans ce domaine, le film se montre extrêmement efficace. Tout y est: gadgets à outrance, explosions, explosions, explosions, chorégraphies de ninja, armes, explosions, gunfights, course-poursuites (sur terre en voiture et à pieds, sous l’eau, en l’air, sous terre)…

Du côté des effets spéciaux, on passe du meilleur au pire. On retiendra l’énorme scène de la destruction de Paris, où à la fin j’avais littéralement mal à la tête à cause de toutes les explosions, qui se clôture par un effondrement de la Tour Eiffel sur un pont pas très loin. Mais globalement c’est assez réussi.

Impossible de ne pas sourire devant certaines répliques qui sonnent tellement creux que ça en devient risible! Impossible aussi de ne pas rire devant le côté too much de certains gadgets, genre la combinaison qui permet au corps de courir beaucoup plus vite que les voitures, et de supporter la traversée de plusieurs mètres de béton sans avoir la moindre égratinure. Ou encore l’avion hypersonique qui vole à Mach 6 (rien que ça), et qui permet de faire Pôle Nord > Moscou > Washington en environ 10 minutes.

J‘ai dit que G.I. Joe était à comparer à un Michael Bay. Et c’est sans aucun doute pour l’excès de testostérone qui transpire de ces films, avec le même côté nanar/série B. Le problème, c’est que Michael Bay le fait bien mieux. Je trouve que c’est beaucoup plus assumé dans Transformers 2 que dans G.I. Joe. Et décidément, ça pète beaucoup trop de tous les côtés. C’est mille fois plus décérébrant (c’est dire), et les jeux d’acteurs sont bien moins bons (c’est dire). Puis bon, Sienna Miller n’arrive qu’aux chevilles de Megan Fox… même si c’est déjà pas mal. Ceci dit, il y a Scarlett, et Sienna Miller + La Rouquine… elles se défendent les bougresses.

Je reconnaîtrai cependant une certaine fidélité dans les personnages par rapport au dessin animé et aux figurines: Shadowstorm, SnakeEyes, Destro et Commander sont particulièrement réussis. Scarlett aussi (miam).

Au final, si vous voulez vous déconnecter le cerveau pendant 2h devant une suite d’explosions avec des gadgets et des filles, ce film est fait pour vous… Vous savez à quoi vous en tenir !

Les dérives de Skyrock

01/08/2009 Nel 3 commentaires

Bonjoir !

Aujourd’hui, article un peu particulier, où je vais me faire violence. Et ouais, rien que ça. Pour ceux qui font la double erreur de ne pas suivre l’amie Bulléine sur Twitter et de ne pas lire son blog, petit résumé des faits d’il y a 2 jours.

Bulléine a donc rédigé un article au titre choc (que je vous encourage d’ailleurs à lire pour bien saisir tout ce qui suivra :p) en réaction à skyblog qu’elle a eu l’occasion de visiter au hasard de ses tribulations sur le net. Sur ce skyblog, tout de même classé dans le top des skyblogs du moment, se trouvait en effet quelque chose de, ma foi, surprenant: l’auteur proposait une formule tarifaire rémunérée en commentaires (sur un autre skyblog, of course) pour toute demoiselle qui lui enverrait une photo d’une partie de son corps avec écrit le nom du blog en question. Et évidemment, plus la partie dévoilée est intime, plus la rémunération est intéressante (300 CoMS SuR toN BLoG Si Tu mOnTr Té FeSs!!!1!). Le problème est que ça marche: en lien, l’auteur fournit le skyblog où il expose les demoiselles qui se sont livrées au jeu. Et là, choc: elles doivent avoir entre 13 et 16ans, peut-être certaines sont-elles majeures, elles sont quasi nues, dans des postures suggestives, avec une vue plongeante sur un décolleté tout aussi plongeant ou sur leur entrejambe cachée par une culotte révélant clairement leurs formes…

A priori, je peux paraître vieux jeu. On pourrait dire que les filles là-dessus sont ados et pas enfants. Mais là, plusieurs parties de moi tiquent. Pas seulement le vilain futur juriste. Lui, là, pense que certaines de ces filles ont peut être à peine 13ans. Et les messieurs (les madames aussi, d’ailleurs) qui ont comme préférence sexuelle les jeunes de moins de 13 ans (âge pré-pubère, en somme) sont généralement, et juridiquement en tout cas, qualifiés de pédophiles. Le mot est lâché, comme un gros pavé dans la marre. Avant de me crucifier en disant que je m’emballe et dramatise bien trop, finissez l’article :p Et sachez juste que dans certains pays, la définition d’enfant (en matière de pédophilie, toujours) est étendue aux jeunes adolescents. On commence à sentir pourquoi je ressens un malaise à la vue de ce blog. Et là, Bulléine pose la bonne question: qui est l’instigateur de ce blog? Peut-être est-il un ado lui aussi, et là, on voit moins bien le problème. Mais peut-être pas, ne soyons pas paranos. En tout cas, il est certain que tout le monde y a accès… Tu le sens le malaise, là?

Bref, au-delà de ça, Bulléine critique légèrement Skyrock et son équipe de modération qui laissent faire ça. Et ce post a suscité de nombreuses réactions, certaines complètement nazes (on pense à « Jérémy Chapuis » qui compare les photos visibles sur ce blog et celles que fait Bulléine: là, tous en coeur: LOL), d’autres par contre très intéressantes. Michel V par exemple, qui défend sa boîte (Skyrock). Pour lui, en gros, les moyens manquent: une centaine d’employés pour 33000 nouveaux blogs par jour. Et pour lui toujours, le blog ne pose pas de soucis: s’il n’a pas été supprimé par les modos, c’est qu’il n’y a pas lieu de s’en faire…

Alors au final, la faute à qui?
C »est vrai que Skyrock n’est pas responsable du contenu de ses blogs. Michel V a raison en disant que ce n’est pas la plateforme qui encourage ce genre de dérives. S’il n’y avait pas Skyrock, il y aurait quelque chose d’autre. La mentalité des ados d’aujourd’hui (et peu importe à quoi elle est dûe ou par quoi elle est induite, ce n’est pas la question ici) est la seule responsable de ce type de contenu. Est-ce pour ça qu’il faut l’autoriser? C’est triste que Skyrock en fasse son beurre… L’éthique derrière tout ça est critiquable, je trouve. D’autant plus que les pubs affichées dans les colonnes du blog parlent de régimes miracles qui font perdre 30 kilos. De quoi donner des idées à des jeunes filles qui peuvent être influençables.

Il faut savoir que le blog incriminé a des stats qui feraient mourir d’envie n’importe quel blogueur: 640 000 visites en à peine quelques mois et plus de 130 000 commentaires (beaucoup de spam, ok, mais bon). EPIC LOL. On ne me fera pas croire qu’un tel blog a échappé a la vigilance des modérateurs! C’est donc bel et bien que ce blog ne posait pas vraiment problème, peut-être parce qu’il est devenu normal de voir des adolescentes poster des photos d’elles nues sur la toile, visibles par le monde entier.

Je ne m’étonne pas de la tournure que prend les choses, mais plutôt de la vitesse à laquelle tout change. Je n’ai que 20 ans, et je peux dire que tout ça existait beaucoup moins il y a 5 ou 6 ans. Non, je ne débarque pas, oui je sais que ce n’est pas nouveau. Mais j’ai l’impression que la différence entre la nouvelle génération d’ados et la mienne est bien plus marquée que celle entre la mienne et la précédente. Et au risque de m’aventurer sur une dangereuse pente savonneuse, c’est avec une curiosité malsaine et non feinte que j’attends de voir ce que ça sera dans quelques années. Pas vous?

[====> **ATenSiOn NouvOo TaRiiF eN ViiGuEur**<====]
_°_° Echange de li1 gratui !!! lol ofre de malad chui ouf mdrrr xDD
__°_° 1 CoMs iCi === 2 CoMs sUr toN BLoG
___°_° 10 CoMs … === 25 CoMs !!!!!
____°_° Si Tu Me KiiFF lol … AjouTe Moii A t aMii(e)S !!!
_____°_° No RaGeu ou RaGeuSe pLz tu Pe pa TeST…
______°_° Thx a mes besthàzzz jvs kiff lé poulets!!!!!!  <3<3

Categories: Thoughts Tags:

On the Road with Monday Morning : LaSemo 2009

20/07/2009 Nel 2 commentaires

Je sais, j’ai un peu tardé à écrire ce billet. C’est que je pensais pouvoir faire la partie 2 et 3 en même temps, et puis finalement non. Il me manque en effet un élément essentiel mais top-secret que vous découvrirez bien assez vite!

Aujourd’hui, si vous le voulez bien, parlons Musique. Parlons musique, et parlons festival.
L’édition 2009 du festival LaSemo était la dernière étape de notre périple à trois. Et dès maintenant je me dois d’être sincère: je n’étais de prime abord pas totalement convaincu par l’affiche, composée très majoritairement de groupes francophones de la « nouvelle vague »:  Suarez, La Rue Ketanou, les Ogres de Barback, Emily Loizeau. Avec à côté du très connu comme Daan. Du beau nom en somme, mais pas ce que j’ai forcément l’habitude d’écouter. Je lorgnais du coin de l’oeil vers Moriarty que j’apprécie pas mal en album, et Zita Swoon dont j’avais entendu beaucoup de bien.

Mais le festival LaSemo avait aussi une initiative intéressante: se voulant un « Festival Durable », l’organisation était pensée en fonction, et beaucoup d’activités autour de ce thème étaient organisées tout au long des 3 jours. Par exemple, les gobelets en plastique dur réutilisables étaient une très bonne idée: pas de déchet sur la pleine, et une initiative « verte ». Outre ça, les stands d’informations, les petits-dej’ distribués par Oxfam pour un prix modique, la possibilité de fabriquer (un peu) d’électricité en pédalant sur une machine prévue pour, … Bref ils ne changent pas le monde, mais ils y contribuent ! Prenez une tente, deux amis, une affiche sympa quand même, une bonne initiative, des prix démocratiques, et me voilà convaincu.

Avant de parler de musique, je me dois quand même de parler du montage de la tente. Bon, on est pas du tout scout, donc on a galéré, pour le plus grand plaisir du groupe d’à côté (scouts, eux) qui se moquaient allègrement et ouvertement de nous ! Merci les gars pour le coup de main que vous ne nous avez pas donné ! On l’a montée quand même cette tente. Et elle tenait. Non mais !

Entrons tout de suite dans le vif du sujet. Moi qui étais d’abord un peu frileux quant à l’affiche, j’ai vite complètement oublié mes a priori ! Suarez pour commencer. Ces mecs-là m’en ont mis plein les oreilles: des morceaux hyper plaisants, une belle énergie, un public réceptif, un super jeu de scène… Bref, emballé dès le premier groupe que j’ai pu voir. Et la suite de la soirée n’a fait que me conforter encore plus dans cette idée: les musiciens de Moriarty et leur chanteuse m’ont complètement emballé. Je connaissais un peu en studio, mais en Live c’était vraiment à voir.

Enfin, la tête d’affiche du premier jour, les flamands de Daan. Les ayant déjà vu, je savais donc plus ou moins à quoi m’attendre: un gros show. Daan, c’est une musique qui a et qui donne la pêche, mais aussi un gros show. Le Daan là, il prend de l’âge mais il a de l’énergie à revendre. Vraiment énorme. Ajoutez à ça une très jolie batteuse, et vous obtenez un moi conquis. La fin de soirée se terminera sous les platines de Cosy Mozzy, bien connu en Belgique. Sympa, mais pas forcément mon style.

Retour au camping, on rencontre des gens, on discute, on boit un peu. Nuit courte, et d’autant plus courte que le Festival avait prévu des animations sur le camping. Comme le réveil mouvementé, drôle et en musique par les déjantés de chez Kermesz à L’est, en plein milieux du camping.Ils auront d’ailleurs l’occasion de jouer plusieurs fois comme ça. Merci à eux !

Après un aussi prometteur premier jour, j’attendais le deuxième avec impatience, et je n’ai pas été déçu. D’abord, Too Much and the White Nots . Je ne connaissais absolument pas, et ils m’ont fait une très très bonne impression. Vraiment un groupe très sympa, à écouter !
Mais j’étais à des lieues de m’imaginer l’énorme baffe que j’allais me prendre juste après. Quand sont entrés sur scène les BaliMurphy, j’étais à des kilomètres de m’imaginer qu’ils allaient à ce point me surprendre. Un mélange de folk, de rock, de cuivres, de cordes, de percussions époustouflant. Une présence sur scène et une énergie incroyables, des textes réfléchis et touchants… Ma révélation du festival. À écouter absolument!

Sont ensuite venus les français de Variety Lab; qui malgré une musique vraiment vraiment sympa et beaucoup d’énergie, n’ont pas eu la moitié du public qu’ils auraient mérité. Vraiment, dommage qu’ils soient passés à cette heure où les gens ont choisi d’aller manger pour ne rien rater d’Emily Loizeau et de La Rue Ketanou qui ont suivi… Ils étaient vraiment vraiment bons. Après, Emily Loizeau et La Rue Ketanou… doit-on encore les présenter? Deux super concerts, plein d’énergie. Mémorables !

Le troisième jour fut musicalement plus calme. Demeurés à deux, la seule demoiselle du groupe ayant du nous quitter plus tôt, entre les courses du dernier jour et les Chouffes qu’on s’était promis de boire dans un café local, on a moins profité de la plaine. On est quand même pas passés à côté des excellentissimes Ogres de Barback. Bien que plus calme musicalement, ce dernier jour fut le plus riche en rencontres de toutes sortes, et sans doute celui où l’on a le plus profité de l’ambiance particulière et éclectique propre à un festival. Mentions spéciales aux mecs qui picolaient avec nous devant l’entrée de la plaine, à Thomas (je crois), à Cécile que je ne reverrai sans doute jamais (oh! mean life!), à Ann et son frère qui nous ont permis de réviser notre anglais, et aux gens qui ont joué de la guitare avec nous dans le camping jusqu’aux aurores. Mention spéciale à la Rue Ketanou également, qui a improvisé un concert dans le bar du camping, sorte de baraque à frites de 8m² tout au plus!

Bref, une organisation irréprochable, des concerts vraiment excellents, 12000 festivaliers, une initiative durable, … See you next year, LaSemo !

On the Road with Monday Morning – Part #1: Mind the Gap

14/07/2009 Nel 3 commentaires

Bonjour à tous !

De retour après 6 jours du feu de dieu, prêt à vous conter tout ça ! Cet article sera le premier d’une série de normalement trois, ce nombre pouvant varier mais de manière moins certaine que mon âge. Celui-ci, le premier, sera très logiquement consacré à mon premier citytrip dans l’ordre chronologique, à savoir Londres. Le second sera consacré au festival LaSemo, et le troisième sera une petite surprise.

I <3 London, c’est dit.
Pour changer, les aventures et anecdotes sont nombreuses… Petit quatrième de couverture pour savoir à quoi vous attendre en entamant ce post-fleuve… Londres avec MondayMorning, c’était grand, superbe, un english breakfast, des « mind the gap » gros comme des maisons, une carte beaucoup trop utile, des supers écureuils, un canard suicidaire, Trafalgar Square, sex shops in Soho, Batman et Robin, Mourgatte, chapochapo deupwinpé, des mips, des mops, des yaks, des pubs, des glaçons, une « manager » très énervée ( »YOU HAVE NOT PAID!!! TWOHUNDREDPROCENT SHURE »), une réceptionniste très jolie, une chambre en sous-sol, Picadilly Circus, Chinatown, Hyde Park, de la malbouffe, des pakis fermés beaucoup trop tôt, des gens beaucoup trop pressés, des voitures qui roulent à gauche (non mais sérieusement?), des feux rouges pûrement indicatifs, des feux verts, des maxibus (decibus beridius), la Norris Street, la Bateman Street, la drache du siècle, un Nel et un Ju dans cette même drache, un paki introuvable alors qu’il est à une rue de l’hotel, qui est lui aussi introuvable…

En fait, je ne compte pas vous conter les trois jours comme j’ai pu le faire pour Cologne. Ca serait aussi pénible pour vous que long à écrire pour moi ! Du coup, je ne raconterai que les Notable Facts (Notaibeul faktss)

Notable Fact #1: Londres c’est grand (très). Ok ça vous paraît banal comme fact, pas du tout notable même, mais je vous mets au défi d’aller raconter ça à mes pieds. Ajourd’hui encore ils me détestent pour ce que je leur ai fait subir, et à l’heure actuelle je ne sais pas s’ils me pardonneront un jour. Ils bénissent par contre le métro au nom de tous les saints, tellement bien pensé à Londres… Mais Londres c’est aussi un somptueux mélange entre modernité et tradition, entre ville et nature. Londres a vraiment une atmosphère unique avec ses sublîmes coins de verdure perdus au milieu du tumulte de la ville. Les parcs à Londres c’est un peu comme les oasis dans le désert. Ca participe grandement au charme de la ville et à son ambiance si particulière.

Notable Fact #2: L’univers, celui-là même qui s’attèle avec beaucoup de soin à compliquer la vie de Julien et moi-même, a encore frappé de nombreuses fois. La plus Nautaibeul de ce trip à Londres étant probablement lorsqu’il a sans doute trouvé marrant de nous perdre à 1 ou 2km de l’hotel, sous ce qui s’avèrera le lendemain (selon les journaux londoniens) la pluie du siècle. Ca n’aurait pas été drôle s’il nous avait permis d’avoir le moindre vêtement de pluie ou parapluie. Bref, nous fûmes légèrement mouillés. Pendant que Madame faisait sa sieste, bien au chaud à l’hotel. On se vengera.

Notable Fact #3: Charlotte a un anglais remarquablement rouillé. Il faut le dire. Mouahahahaha chapeauchapeau.

Notable Fact #4: Les Londoniens sont pressés. Ce n’est un secret pour personne. Il nous a fallu un petit temps d’adaptation avant de comprendre pourquoi on tient sa droite dans les escalators, et surtout pour comprendre que les feux rouges, là-bas, servent uniquement à vous informer que si vous traversez à ce moment là, vous avez un peu plus de chance d’avoir un problème. Purement décoratif indicatif, donc. Mais pour le coup sur la fin on avait pris le pli, au taquet et tout. Faudrait voir.

Notable Fact #5: Il n’y a pas de poubelle à Londres. Ou franchement un nombre négligeable, et suffisament bien cachées pour qu’on ne puisse pas les voir. Et le pire, c’est sans doute à St. Pancras International, ou après avoir cherché à trois dans TOUTE la gare, on a fini par demander à un mec avec un chariot de prendre nos déchets. Et pourtant, la ville est un exemple de propreté… alors là, je dis bravo.

Notable Fact #6: On ne rendra jamais suffisament hommage à l’inventeur de la cartographie. De même qu’aux personnes qui ont établi un aussi précis plan de Londres. Là-bas, c’est un peu comme une bière belge quand il fait vraiment chaud: c’est vital. Si on ne l’a pas sorti au moins 140 fois en 3 jours, je mange mon sombrero.

Various Notable Facts: Je m’en voudrais de ne pas mentionner la manager de notre hotel qui nous engueulait parce qu’on avait pas payé (alors que si hein, non mais on est pas des voleurs). « YOU HAVE ABSOLUTELY NOT PAID, YOU BELIEVE ME, YOU HAVE NOT PAID !!! 200% SURE !!! » … Et Ju d’y aller de son « Hey don’t be mad, we are cool so be cool, there is no problem » dans un anglais magnifiquement francophone. Je pense qu’elle ne nous aimait pas.
Comment ne pas parler également du canard suicidaire de Hyde Park ou de la Norris Street ? Des écureuils beaucoup trop mignons et vraiment pas farouches, des pigeons qui se posent littéralement sur les touristes (sales bêtes, ceux-là sont les pires), des maxibus (© Ju). Et notre passage dans un des milliers de Starbucks qui jalonnent la ville? Bof, il avait rien de spécial le capuccino. De mon pins batman gentiment offert par Cha et beaucoup (beaucoup) trop bien? Ces souvenirs sont profondément gravés quoi qu’il en soit. Et si je n’en parle pas ici, soyez sûrs que je ne les oublierai pas de si tôt…

Parfois, quelques images valent mieux que de belles paroles. Et comme les miennes ne sont même pas belles, ça vaut encore plus.

Mes pieds m'ont forcé à la mettre.

Mes pieds m'ont forcé à la mettre. Hommage à leur sauveur.

Le Canard Suicidaire. Plusieurs tentatives en seulement quelques minutes.

Le Canard Suicidaire. Plusieurs tentatives en seulement quelques minutes.

The Magnificent Squirrel. C'est pas cool, Cha, d'attirer un écureuil avec du bois.

The Magnificent Squirrel. C'est pas cool, Cha, d'attirer un écureuil avec du bois.

Best. Street. Ever.

Best. Street. Ever.

Des grands malades.

Des grands malades.

Voilà !
Londres, je t’aimeuh. C’est redit !

À tout bientôt pour la seconde partie de « On The Road with Monday Morning – Part #2: LaSemo Festival » et pour la Part #3 – MondayMorning themselves.

Nel

À peluche !

07/07/2009 Nel Aucun commentaire

3h36 du matin, plus moyen de dormir depuis 2h15. J’ai donc environ dormi 2h, et il m’aura fallu 1h30 pour comprendre que non, je n’arriverais plus à dormir cette nuit. Heureusement que je suis jeune et fringuant !

Et oui, en réalité c’est que je pars à Londres d’ici 6h59 du matin, et que la gare où l’on embarque se trouve à 1h de route de chez moi. Et je suis comme un gosse. Là où le réveil était règlé sur 4h, mon horloge interne a décidé que j’étais trop excité pour continuer à dormir… Merci ! Bref, Londres… Et après un bref retour dans la nuit de jeudi à vendredi, je repars avec les deux mêmes gentils gens à LaSemo, un festival se déroulant à Hotton dans les Ardennes belges. Bref, 6 jours de folie en perspective, mais 6 jours pendant lesquels il me sera impossible de bloguer. Ceci dit, j’ai en tête une petite surprise qui devrait être vraiment sympa si j’arrive à la réaliser à Londres, mais plus de nouvelles à mon retour! Oh oui je sens que vous trépignez d’impatience petits coquins!

À très bientôt, donc, pour un article vraiment bien (j’espère). En tout cas si je choppe pas la grippe A… !

London here we are !

P.S: Un indice: pour mon prochain article, je serai On the road with Monday Morning… Can’t wait !

Willkommen in Köln

05/07/2009 Nel 2 commentaires

…ou le récit d’une aventure avec une Jumobile, des filles jolies ou pas, une ligne droite super grande, une cathédrale, 99 Luftballons, un KFC, un zoning industriel, des ukulélés, des affiches de Gilden, la traversée dangereuse d’un parc, un homme très surpris, un homme très énervé, un essui quand même trop classe, de belles autoroutes et une Carine plutôt fourbe…

Aaaah, Cologne ! Sa cathédrale, son carnaval, ses basiliques, ses musées… Tant de choses à voir et à faire à Cologne ! Du moins, quand on est un touriste normal… Ce que nous n’étions assurément pas, deux de mes amis et moi, lorsque nous avons décidé de nous y rendre hier.  Il existe en effet un endroit en cette jolie ville connu de tous les musicos, j’ai nommé… Le Music Store. Le Music Store est, comme son nom l’indique, un magasin. Mais en réalité, c’est vraiment bien plus que ça.  Sur un musicien, l’effet est à peu près le même que sur un homme lâché dans la Playboy Mansion après 40 jours d’abstinence: il y a plein d’instruments partout, on a envie de toucher à tout, on sait pas ou donner de la tête… Bref, le Music Store était donc la raison principale (pour ne pas dire unique) de notre escapade à Cologne. Comme vous le savez si vous avez lu la page Nel Himself, je suis guitariste, et c’est donc dans le but avoué de faire l’acquisition d’un nouveau joujou que je me suis rendu dans cette jolie ville, accompagné de deux compères, un ice-tea green tiède dans l’estomac pour seul déjeuner.

Avant de continuer, il vous faut savoir que pour une raison inexpliquable, l’Univers entier s’attèle à transformer toutes mes escapades en aventures lorsque je suis accompagné de J., mon ami, heureux propriétaire et conducteur de feu Cacahuète (son ex-voiture) et de la flambante Jumobile (son actuelle voiture). Rien ne se passe jamais comme prévu, ou en tout cas il arrive toujours un truc. D’où la présence de cet article dans la catégorie Tribulations, qu’il inaugure d’ailleurs.

Départ 10h15, région Liégeoise, durée approximative estimée du trajet: 1h45 minutes. Première déception: le seul problème de la Jumobile en fait, c’est qu’il n’y a pas de radio. Qu’à celà ne tienne, je chanterai des chansons ! Un « noooooooOooooOoooooooooooOn pitiiiiéééééééé » à l’unisson de mes compagnons de route m’en dissuadera finalement. Nous voilà en route, les discussions vont bon train, rhytmées par la douce voix de la tendre Carine, magnifique GPS chargé de nous mener à bon port sans qu’on se perde 8 fois. Première surprise: on est vraiment pas loin de l’Allemagne, en fait. Et là, passés la frontière, seconde surprise: les autoroutes allemandes sont vraiment, vraiment bien faites. Dans le genre on aime rouler dessus quoi ! Bon ça paraît naze dit comme ça, mais en Belgique c’est vraiment loin d’être le cas, alors hein, nous on a kiffés. Nous sommes des gens simples.

Bref, la route défile, Ju trépigne à l’idée de pouvoir pousser un peu sa fidèle voiture, tellement qu’il doit régulièrement s’éponger grâce à son fidèle essui. P-y apparemment transformé par l’air allemand nous gratifie d’un magnifique et inoubliable remix de 99 Luftballons qui nous donne uniquement l’envie d’arriver vite, très vite, ou alors de nous pendre, et nous y voilà. 8€ le parking pour 4h, ok… Sans du tout avoir l’impression de nous être fait avoir, on se met en route vers le magasin situé à quelques pas du parking. Troisième surprise: c’est encore plus grand qu’en photo ! On entre par un ascenceur, décidément ces gens-là ne font rien comme nous, puis on a l’air un peu cons vu qu’on veut rentrer par la sortie, mais finalement on y est.

Je vous passe la promenade dans les méandres du magasin ponctuée de « waaaah t’as vu celle là? », « ouh putain t’as vu son corps là? », « mouais j’aime pas trop les formes ». Comme dans la Playboy Mansion vous disais-je.  On arrive enfin à la partie qui m’intéresse vraiment: les guitares acoustiques/electro-acoustiques! On regarde, on essaye… Jusqu’à ce qu’on LA trouve. Elle, celle que je baptiserai plus tard Amy, une splendide Yahama CPX-500 NT au son qui m’a emballé de suite. Et sur un ampli fame, ça donne même encore mieux! Bref, c’est un presque coup de foudre, le prix reste raisonnable, c’est une bonne guitare pour cette gamme de prix: banco, j’achète. Enfin, presque: je n’achète jamais le ventre vide, j’ai mes principes. Donc on se met en route pour trouver quelque chose à se mettre sous la dent le temps que je réflexionne sur mon futur achat, et là, quatrième surprise: on tombe sur un KFC. Kentucky Fried Chicken. Étant de nature aventureuse, ayant faim, étant avide de découverte et de junkfood,  n’ayant pas ça chez nous en Belgique, il ne nous a pas fallu longtemps pour nous décider.  Et étonnamment, ça semble moins chimique et bourré de digestifs qu’un Quick ou McDo. L’estomac rempli, j’étais décidé: c’était elle que je voulais, elle et moi ça allait durer, j’en étais sûr, on allait s’aimer. Quelques minutes et un vendeur plus tard, elle était virtuellement à moi.

L’histoire pourrait s’arrêter ici, d’autant que le post devient long (courage!). Mais le lecteur attentif que vous êtes aura certainement relevé le mot capital de la phrase précédente, il s’agit bien sûr de… virtuellement. Il en reste une en stock, je suis chanceux. Mais le vendeur m’explique dans un anglais bien meilleur que le mien qu’il faut aller l’enlever à leur dépôt, qui n’est censé être qu’à « 5-10 minutes from here by car » (cette information est capitale pour la suite), et très facile à trouver grâce à un plan qui a effectivement l’air super simple. Mais ça, c’était sans compter l’aide de la belle Carine (le GPS, vous vous souvenez?). Elle qui nous fut toujours fidèle et salvatrice jusque là, nous a emmenés dans des chemins ma foi fort improbables. C’est là qu’entrent en jeu le monsieur très surpris et le monsieur très fâché. Le premier, sur son vélo, très surpris de nous voir traverser un parc strictement interdit aux voitures (mais c’est Carine qui nous a dit de…!) et le second, très énervé de voir que, cherchant notre chemin, nous bloquions la route vers laquelle il voulait se diriger, nous tuant tous plusieurs fois d’un regard haineux. Vous savez, du genre du mec qui a vraiment envie de vous fusiller sans sommation, de rouler sur votre cadavre et puis de l’attacher à l’arrière de sa voiture pour le traîner sur plusieurs kilomètres. Les colognais (gnois? gneux? gngngn?) sont décidément des gens stressés.

Bref, il s’agissait donc de trouver le chemin du dépôt. Finalement après mains détours, on parvient à trouver le zoning. C’est déjà ça… Et en parcourant les allées, on tombe sur le dépôt, fantastique, on a trouvé super facilement en fait, il avait raison le gars. Ahem. La guitare est finalement mienne… Et en avant sur le chemin du retour. Il suffit de se repasser le paragraphe sur l’aller pour se rendre compte de ce qu’il fût ( »arf, elles sont quand même bien les autoroutes ici » « on est vraiment pas loin de chez nous quand on passe la frontière, en fait »).

S‘achève donc ce fabuleux périple d’une demi journée au pays de la choucroute, de la Gilden (apparemment) et des belles autoroutes. Au passage je tiens à signaler qu’on a QUAND MÊME vu la Cathédrale de Cologne, qui vaut largement le coup d’oeil, ainsi qu’une bonne majorité des colognaises, qui le valent aussi (le coup d’oeil).Oui, d’accord, c’est pour me donner bonne conscience en pensant que je ne suis pas allé dans une superbe ville sans rien y voir.
Et dire que mardi, le Ju et moi-même nous rendons à Londres accompagnés d’une amie… Pendant 3 jours. Et on enchaîne sur trois jours de festival (LaSemo, Hotton).
Promis, je ne ferai pas un post de 60000 mots, mais je ne résisterai sans doute pas à l’envie de vous conter mes prochaines aventures… A bientôt, donc, pour un nouveau récit Tribulations!

HS: Vous avez peut-être remarqué les quelques soucis que j’ai eus avec le blog ces deux derniers jours, ne vous en faites pas ils sont complètement réglés. N’utilisez JAMAIS le module OVH pour installer votre blog. Franchement.

Categories: Tribulations Tags:

Hello world !

01/07/2009 Nel 5 commentaires

Hello!

Encore un nouveau venu sur la toile. Et qui plus est, encore un avec le mot « geek » dans son URL ! À une période ou les blogs de ce genre affluent, il devient difficile de se démarquer et de se faire une place.

Tout d’abord, une petite précision s’impose quant à l’intitulé même du blog. MyGeekWay… À l’heure où je vois des innombrables trolls gens se disputer quant à la réelle définition de ce mot (ce qui en fait, revient exactement à se chatouiller pour se faire rire), j’ai comme l’impression qu’il faut que j’explique pourquoi j’ai choisi ce titre.  Commençons bien, commençons fort, commençons par un sujet trollesque: qu’est-ce qu’un geek? Pour moi (personnellement dans mon for intérieur à moi), ce mot évoque un grand nombre de réalités. Je simplifierai en parlant du geek comme le passionné, en ayant même l’hérésie ultime de le déplacer de son acception uniquement technologique vers les passions en général. Et en l’occurence, c’est ce que je suis: un passionné. De tout, de rien, du web 2.0, des nouvelles technologies, des jeux vidéos, des livres avec que des mots dedans (si, si), de musique,  des poulpes fluos, de droit, de gadgets, de tractopelles, de sexe (c’est toujours bon pour le référencement) et de tas d’autres choses en fait. Sur ce blog, j’exposerai mes avis ou opinions, les nouvelles que je trouve intéressantes, mes découvertes, mes coups de coeur, mes commentaires sur des points d’actualité…

D’où, finalement, le MyGeekWay… C’est ma façon à moi de concevoir le geekisme, et si à la base je suis qu’un gros nerd asocial (me rapprochant donc, en fait, de la définition originaire), je suis plus que ça, et je veux partager avec vous, qui êtes aussi plus que/ pas que/ pas du tout/ uniquement ça.

Bref, un blog, quoi.

J’espère néanmoins que vous éprouverez quelque plaisir à me lire (je deviens présomptueux), peut-être même rigolerez vous (ouhh je suis fou là), que vous reviendrez et commenterez  (LOL LE GUEDIN §§). Je vous souhaite, donc, la bienvenue, sur ce blog comme les autres mais pas tout à fait quand même.

Sur ce, la bienvenue braves gens !
Nel.

Categories: Whatever Tags: